vendredi 27 janvier 2012

Take Shelter

En février au Ciné club!

Nous vous proposons ce mois-ci un thriller fantastique américain de Jeff Nichols (en sortie nationale), grand prix Deauville 2011.

Séance lundi 13 février à 20h
 Rendez-vous à 19h45 devant le cinéma

Inscrivez-vous sur le formulaire ou auprès du BVS, du CDI ou des professeurs organisatrices.




synopsis
Curtis Laforche mène une vie paisible avec les siens quand brusquement, il devient sujet à de violents cauchemars. Assailli par ses visions, rien ne semble pouvoir mettre fin à la terreur qui l'habite...


bande annonce


quelques critiques

télérama
Traduction libre du titre : aux abris ! Voilà le mot d'ordre terrifié du premier grand film de 2012, sur fond de nuages noirs intermittents. Les plaisirs de l'apocalypse ne sont plus le privilège des blockbusters. Du coup, ils sont plus raffinés. Dans ce thriller d'auteur, la catastrophe qui menace est peut-être une tempête sous un crâne. Mais elle n'en est pas moins inquiétante, et paradoxalement plausible.
Pourquoi un jeune père de famille sans histoires, bien intégré, est-il soudain persuadé qu'une tornade va ravager le coin perdu d'Amérique où il vit paisiblement et travaille dur ? Curtis, responsable de chantiers, fait des cauchemars effrayants, où la pluie tombe dru et jaune, où le gros chien de la famille l'attaque sauvagement. Sans avertir son épouse et son entourage, il commence à agir en fonction de ses hantises. Il parque le chien dans un enclos à l'écart de la maison. Il entame de lourds travaux d'agrandissement dans l'abri anti-tornade au fond du jardin...

Le Monde 
Le cinéma indépendant américain récent réserve plus rarement qu'on ne le dit des surprises de la taille de Take Shelter. Révélé au mois de mai 2011 par la sélection très relevée de la Semaine de la critique au Festival de Cannes, Take Shelter est le deuxième long-métrage d'un réalisateur de 33 ans, Jeff Nichols, qui avait déjà signé en 2008, avec Shotgun Stories, une terrible tragédie familiale à ciel ouvert, dans les plaines de l'Arkansas. 
C'est encore la famille qui est au centre de ce nouveau film, dont le titre désigne, en même temps que le sujet du film, le premier impératif qui lui est associé : la mettre à l'abri. Tout père, toute mère, saisira d'emblée ce contre quoi cette disposition élémentaire est requise : le mystère et la précarité du monde qui nous environne, l'accident et le drame insidieusement tapis derrière la porte, l'angoisse diffuse qui en résulte.



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